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Pas envie de me taper tout le topic, donc je mets les titres de mes dernières lectures, désolé si certains ont déjà été cités.
Pour plus de détails sur les bouquins, voir avec vos moteurs de recherche préférés.
"La route" Cormack McCarthy (prix pullitzer 2007, absolument génial)
"Nous ne sommes rien soyons tout" Valerio Evangelisti
"Babylon's Burning du punk au grunge" Clinton Heylin
"Les Taqwacore" (Sur les punks musulmans de Buffalo)
"10 ans 3/4" de Fred Panoruzzi
Tout plein de Donald Westlake (l'auteur de "Le couperêt"), des polars médiévaux de Peter Treymaine
"Autobiographie d'une courgette" de Gilles Paris
"José" - Richard Andrieux
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"La route" Cormack McCarthy (prix pullitzer 2007, absolument génial)
"Nous ne sommes rien soyons tout" Valerio Evangelisti
"Babylon's Burning du punk au grunge" Clinton Heylin
"Les Taqwacore" (Sur les punks musulmans de Buffalo)
"10 ans 3/4" de Fred Panoruzzi
Tout plein de Donald Westlake (l'auteur de "Le couperêt"), des polars médiévaux de Peter Treymaine
"Autobiographie d'une courgette" de Gilles Paris
"José" - Richard Andrieux
Et pendant ce temps là, papon, libre jubile
l'état n'est pas ingrat quand on lui est servile
Chassant négligemment d’un revers de la main
L’image des enfants qui partent dans les trains
l'état n'est pas ingrat quand on lui est servile
Chassant négligemment d’un revers de la main
L’image des enfants qui partent dans les trains
je viens de le finir au bout du compte j'ai un avis un chouia plus reservé... mais bon, jean teulé n'est pas umberto eco, on va pas lui reprocher !Clémence Poï Poï Poï a écrit :Villon et Zola, présentés comme ça, ça donne envie! :)
Hey, professor! I recognize these teeth. This is Felipe Ocanya. He knew the jungle as well as I do
Le dernier Brussolo (le masque d'argile), pas mal mais ça reste loin de ses premiers.
Un Pelecanos (Hard revolution), des blancs, des noirs, de l'herbe, l'assassinat de Luther-King et Washington DC en toile de fond, du bon polar.
Et ce soir, j'attaque un Westlake (Chateau en esbrouffe).
Un Pelecanos (Hard revolution), des blancs, des noirs, de l'herbe, l'assassinat de Luther-King et Washington DC en toile de fond, du bon polar.
Et ce soir, j'attaque un Westlake (Chateau en esbrouffe).
Et pendant ce temps là, papon, libre jubile
l'état n'est pas ingrat quand on lui est servile
Chassant négligemment d’un revers de la main
L’image des enfants qui partent dans les trains
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Chassant négligemment d’un revers de la main
L’image des enfants qui partent dans les trains
- Clémence Poï Poï Poï
- zonard-e
- Messages : 237
- Enregistré le : 18 sept. 2007 14:43
génial:
http://infokiosques.net/imprimersans2.p ... rticle=509" onclick="window.open(this.href);return false;
http://infokiosques.net/imprimersans2.p ... rticle=509" onclick="window.open(this.href);return false;
"Volontaires pour l'usine" de Virginie Linhart, sur les maos qui s'établissaient à l'usine en 67 - 73. On comprend mieux le cheminement et c'est assez passionnant, avec des témoignages d'établis et d'ouvriers qu'avaient sympathisés avec les établis. Y a des passages super marrants genre "chaque matin en arrivant, je jetais Le Monde avant d'arriver pour ne pas dénoter ; avant de me rendre compte que beaucoup d'ouvriers l'ouvraient à la pause".
Ce serait parfait s'ils étaient pas maos !
Ce serait parfait s'ils étaient pas maos !
"Nous considérons les fins inséparables des moyens, parce que les méthodes de lutte laissent déjà entrevoir la vie pour laquelle nous nous battons".
Un rapport avec ce livre?Asylum a écrit :"Volontaires pour l'usine" de Virginie Linhart,
Robert Linhart
L’Établi
* Première publication aux Éditions de Minuit en 1978.
L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne.
Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage.
Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.

Et pendant ce temps là, papon, libre jubile
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