kaosyouki a écrit :C'est le pic de production dont il faut tenir compte. Et la y'en a pas pour 30 ans en ce qui concerne le petrole, on y est presque.


Mais alors rien du tout.Le skinhead situationniste est un(e) skinhead qui pratique la construction de situations, c’est-à-dire la construction concrète d’ambiances momentanées de la vie et leur transformation en une qualité passionnelle supérieure sur le principe d’une révolution permanente de la vie quotidienne


Bon, je vais tacher d'expliquer (même si je dois bien avouer trouver ça on ne peut plus limpide):Anomalia a écrit :Bah justement, moi j'ai tout lu et j'ai trouvé ça très intéressant, mais j'ai rien compris à ça :
Mais alors rien du tout.Le skinhead situationniste est un(e) skinhead qui pratique la construction de situations, c’est-à-dire la construction concrète d’ambiances momentanées de la vie et leur transformation en une qualité passionnelle supérieure sur le principe d’une révolution permanente de la vie quotidienne
Ouais génial, merci.Chéri-Bibi a écrit :Bon, je vais tacher d'expliquer (même si je dois bien avouer trouver ça on ne peut plus limpide):Anomalia a écrit :Bah justement, moi j'ai tout lu et j'ai trouvé ça très intéressant, mais j'ai rien compris à ça :
Mais alors rien du tout.Le skinhead situationniste est un(e) skinhead qui pratique la construction de situations, c’est-à-dire la construction concrète d’ambiances momentanées de la vie et leur transformation en une qualité passionnelle supérieure sur le principe d’une révolution permanente de la vie quotidienne
"Construire des situations", selon les situationnistes, c'est créer et/ou participer aux conditions immédiates de moments débarassés de l'aliénation du système capitaliste. En gros, c'est tacher de vivre sans entraves des moments présents au lieu de tout remettre à un hypothétique matin du grand soir. C'est à rapprocher de l'autonomie ("qui se soumet à ses propres lois") et, quelque part, à un certain hédonisme sans égoïsme individualiste (mais en plein dans une subjectivité radicale, c'est-à-dire un individualisme collectif c'est-à-dire la prise en compte de l'individu au sein du collectif sans renier l'une ou l'autre partie. Cf le ddossier "kung-fu & praxis révolutionnaire" dans le dernier Chéribibi n°3).
Donc résumons: la révolution commence par soi-même, tout de suite, dans une recherche des jouissances de la vie qui -de fait- s'oppose radicalement aux contraintes imposées par la société spectaculaire marchande.
C'est plus clair là?
CANNES (AFP) - La rôtisserie s'appelle "Maison Poulaga". Elle est située juste en face du commissariat de Cannes, emploie une escouade de serveurs en tenue bleu police mais "sans volonté de provoquer", assure son créateur qui servait lundi ses premiers clients.
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Parmi ces derniers, inutile de chercher les hommes du commissariat voisin: "il leur a été recommandé de ne pas aller en tenue faire des achats dans la boutique, l'image serait mal venue", confie un officier.
Il faut dire qu'avec sa devanture bleu vif, barrée de l'inscription "rôtisserie nationale" coordonnée à la tenue du personnel qui transpire sous des casquettes marquées "poulet" au-dessus de la visière, le nouveau commerce n'a rien épargné à l'éminente enseigne d'en face.
Ne manquent ni la caisse surmontée de barreaux façon cellule, ni "le panier à salade" au menu, ni le drapeau bleu, blanc, rouge au-dessus du comptoir. S'y ajouteront bientôt des véhicules de livraison dont le design évoquera moins le véhicule de police que le fourgon de gendarmerie.
"Il n'y dans ma démarche aucune volonté de provoquer", affirme le gérant de la petite entreprise familiale qui "assume totalement sa démarche" mais refuse de donner son nom.
"Au départ, il y a la volonté de se lancer sur le créneau de la livraison de poulet rôti avec un concept un peu original. L'emplacement, c'est un hasard total, trouvé après coup", jure l'habile entrepreneur.
Si, officiellement, le commissariat de Cannes ne prend pas position, les avis semblent partagés en son sein. Dans un grand sourire, un policier a confié à l'AFP "prendre ça à la rigolade", tandis qu'un autre estime que l'idée relève de "la provocation".
Pas sûr que le fait d'être accueilli au téléphone par un joyeux "Allo mon poulet", comme l'indique une mention sur la carte du commerce précédant le numéro de téléphone, le fasse changer d'avis.
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