Le 11 novembre 2006, Dieudonné se rend, dans le cadre de sa campagne présidentielle, à la Fête des Bleu-blanc-rouge du FN au Bourget et y rencontre Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch. Cette visite déclenche une polémique dans les médias[14],[15]. Dieudonné s'exprimera à plusieurs reprises sur cette visite, déclarant s'inscrire dans une démarche de dédiabolisation et être sensible à « la main tendue [par Jean-Marie Le Pen] aux Français d'origine étrangère et plus particulièrement aux Français d'origine africaine[16],[17] ». Des commentateurs de la presse nationale y voient un rapprochement d'intérêt avec l'extrême droite en évoquant l'entourage frontiste de Dieudonné[18],[19].
Au niveau international, il prend des positions « antisionistes[20] ». Il soutient le Hezbollah lors de la Guerre du Liban de 2006. Du 27 au 30 août 2006, il fait partie – avec Alain Soral, Thierry Meyssan, Ahmed Moualek (président de l'association La banlieue s'exprime[/b****]), Marc Robert et Frédéric Chatillon[21] (un ancien responsable du Groupe union défense dans les années 1990) – de la délégation qui se rend au Liban puis en Syrie. Cette délégation rencontra notamment le président libanais Émile Lahoud, le général Aoun[22], opposant libanais, et, lors d'un passage à Damas, Hugo Chávez[23], président du Venezuela.
Il soutient le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, se rendant en Iran à deux reprises. Du 14 au 16 avril 2006, à l'occasion d'une conférence sur la Palestine organisée par le régime islamique[24], puis, une seconde fois, en février 2007, où il y rencontrera notamment Mohammad Honardoost, alors vice-président de l'IRIB[25]. Il défend la chaîne Al-Manar lors de son interdiction[26]. Il félicite le Hamas lors de son élection[27].
**** La banlieue s'exprime avait soutenu le Front National en 07.



